Ce que je sais faire

Quelques aptitudes assez bien maîtrisées

  • Bonne oreille. En principe, je peux faire quasi instantanément « quelque chose » sur presque n’importe quelle musique que j’entends, sauf sur ce qui est trop atonal, ou trop éloigné de ma culture… Ca ne sera ni révolutionnaire, ni virtuose, mais en principe ça ne dénotera pas. Ce que je sais faire d’oreille s’apparente plus à de l’accompagnement qu’à du chorus..
  • Composition. J’ai produit environ 100 compositions de tailles et styles divers entre 1990 et aujourd’hui. Là encore ce n’est pas ça qui va révolutionner l’écriture musicale, de temps à autres il me sort d’agréables mélodies. Disons que je n’ai plus peur d’écrire de la musique.
  • Energie. C’est peut-être ma première qualité en pratique musicale. Je peux apporter un certain « punch » quand je joue en groupe, un enthousiasme qui peut être assez communicatif. Je sais aussi relativement bien fédérer des gens, souvent meilleurs que moi, au sein d’un groupe. Dans plusieurs groupe dont je fais partie, les autres musiciens sont tous largement meilleurs que moi, je sens qu’ils sont contents que je sois là quand même…

Quelques capacités que j’ai envie d’améliorer

  • Tout ce qui touche à l’harmonie m’est très peu familier et me limite dans l’écriture et le jeu collectif. J’essaie peu à peu d’entrer dans cet univers à part entière, par le biais du travail des accords à plus de 3 sons, et par des approches un peu plus théoriques que ce que ma nature très rustique m’a appris à faire.
  • J’aimerai beaucoup devenir meilleur technicien à un instrument, quel qu’il soit. Ceux que je maîtrise le moins mal aujourd’hui sont la guitare et l’accordéon, ça vaudrait vraiment le coup que je me remette au boulot pour gagner en technicité. A 50 ans je constate qu’on progresse beaucoup moins vite qu’à 16 ans. Ah ! que n’ais-je davantage travaillé en mes vertes années ! Ma bonne mère m’avait pourtant prévenu !
  • Je n’ai pas une présence scénique délirante : je bouge peu, je ne cours pas partout, je ne sais pas crier dans le micro pour faire rigoler ou bouger les gens… Je suis jaloux de ceux qui arrivent à se libérer complètement, j’aimerai bien avoir plus de liberté de ce côté là, je ne sais pas comment faire, et si ça se trouve ce n’est vraiment pas mon truc et il faut que je me résigne. Ca me travaille, et pourtant il semblerait que ça ne soit pas grave : un jour, un observateur extérieur est venu nous faire bosser avec le groupe Bas les pattes. Il nous a observés en concert et il a fait des commentaires à chacun de nous. Sur moi, il a dit « par sa présence plus intériorisée, Marc apporte une sorte de … profondeur ». C’est lui qui a mis les 3 petits points. Vous voyez, j’apporte de la profondeur, c’est pas moi qui l’ai dit !